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Devenir e-commercant sans se prendre la tête …

En cette période un peu compliquée et difficile (sic !), une solution choisie par un certain nombre d’entre nous est de se lancer à son propre compte.

Le statut d’auto-entrepreneur a justement été créé pour ça. Cependant, dans certains cas il y a un hic..

En effet, les métiers manuels ou de proximité ne posent pas de réels problèmes de logistique ou de gestion au quotidien, mais pour un métier tel que celui de e-commercant, la problématique est très différente :

  • réception des produits
  • expédition via un transporteur
  • gestion du SAV

De plus, s’y retrouver dans la masse d’informations liée à la vente à distance (clients, coordonnées, catalogue, etc) nécessite soit une très bonne mémoire soit un très bon outil :)

Et, tout simplement, trouver un local et gérer le stock prend du temps (surtout si on garde une activité à coté!).

Tous ces obstacles sont autant de freins au lancement d’une activité de commerce en ligne (et par les temps qui courent, tout ce qui peut favoriser l’activité est positif!).

Après avoir réfléchi à ce problème, consommé 4500 litres de café, 12800 barres chocolatées, zappé un bon paquet de nuits, l’équipe de Mageekstore.com (ou plutôt sa maison-mère, Geekspirit) vous propose :

Ebiz-France !Ebiz-france.com

L’offre se découpe en trois segments :

  • La mise à disposition d’un outil de gestion de boutique en ligne
    - Clients, commandes
    - Catalogue produit, avec la possibilité d’offrir des produits à variante (ex. : plusieurs couleurs, tailles, modèles)
    - Génération d’étiquettes et de bons de livraison
  • La partie logistique
  • – Réception de marchandise et stockage dans notre entrepôt
    - Préparation des commandes (éditions de BL, factures, picking, etc.)
    - Expédition par des transporteurs partenaires (donc des tarifs négociés très intéressants, surtout en démarrage d’activité)
  • La partie communication : en effet, autant profiter de la synergie entre marchands complémentaires (par exemple glisser un flyer dans les colis d’un partenaire)

La facturation, ne se fait que sur le chiffre d’affaires réalisé (comme pour les charges d’un auto-entrepreneur).

En clair, si vous ne vendez pas, ca ne vous côute rien : pas de loyer fixe ou de volume mensuel minimal !

De plus, si vous souhaitez lancer plusieurs boutiques basées sur les mêmes produits, il est possible de les gérer dans la même interface, et surtout d’avoir le même stock pour toutes !

L’offre sera lancée courant du mois d’avril, restez branché(e)s sur www.ebiz-france.com ou contactez nous sur contact

Nota Bene : pour les 2 premiers commercants auto-entrepreneurs qui s’inscriront sur la plateforme, nous mettrons à disposition un bureau dans nos locaux pendant les 6 premiers mois de leur activité !

Retour d’expérience

Voilà, la vente flash sur RIL Shopping s’est terminée la semaine passée.
(expérimentation de boutique e-commerce sur Second Life)

Nous pouvons donc faire un premier bilan de cette expérience la tête froide et en toute objectivité.

Tout d’abord, le bilan commercial de l’opération n’est clairement pas bon du tout.
Ce point n’est pas surprenant et trouve ses explication dans la faiblesse de la communication mise en place (manque de buz et de communication directe absolument pas imputable à RIL) et le média utilisé.
En effet, l’environnement Second Life  n’est pas encore forcément accessible à tous de manière simple et n’est pas encore intégré aux outils traditionnels dont peut disposer tout internaute.
Le jour ou l’accès à second life sera disponible via n’importe quel browser, ce type de solution disposera d’une véritable plateforme accessible au plus grand nombre.

Sur le plan de la mobilisation des ressources, l’investissement est lourd.
Il faut une équipe pour mettre en place la boutique sur l’espace virtuel définir le design et le merchandising (les équipes de RIL sont à ce point de vue extrêmement efficaces et professionnelles !).
Du côté du marchand, Il faut avoir conçu une offre facilement déclinable dans le cadre de l’environnement 2nd life.
Il est à noter qu’à ce jour aucune méthode n’est en place pour le retour d’informations concernant les visiteurs, clients et commandes réalisées.
S’il s’agit d’un environnement virtuel, les commandes sont bien réelles, mais il n’existe pas encore de passerelle entre Second Life et la « Business Real Life »… du coup, les commandes doivent être saisies à la main (avec les erreurs que cela peut engendrer).
En outre, l’ensemble des paramètres du marchand sont difficiles à tous maitriser sur une autre plateforme que la sienne (zones tarifaires postales, gestion des poids de commandes et frais de ports, déclinaisons des couleurs articles, etc…)
Enfin, un vendeur même s’il est « virtualisé » sur Second Life, doit être présent en permanence pendant la période d’ouverture de la boutique pour renseigner et animer l’espace marchand.
Au final, il en ressort une très forte mobilisation en matière de ressources humaines (donc financières) pour un résultat décevants.

Une fois tous ces points évoqués, il n’en reste pas moins que l’expérience est réellement positive à mon sens.
Surprenant, me direz-vous au regard de ce que vous venez de lire… Mais non !
Tout d’abord, nous avons pris du plaisir à évoluer dans cet univers (déjà structuré, bien qu’embryonnaire).
Nous avons la sensation qu’une réelle opportunité pourrait se dégager à terme de ce type d’opérations si l’outil de base évolue vers plus d’ouverture et de réalisme vers le marchand. A ce titre, RIL dispose déjà d’une longueur d’avance.
Le contact, même par le biais d’un avatar, est bien réel et il est très intéressant pour un marchand de pouvoir discuter en direct avec ses clients.
Ce moment était une véritable expérience en matière de proximité commerciale et le e-commerçant peut enfin partager son expérience des produits avec les untilisateurs, ses conseils d’utilisation, voire son enthousiasme.
Il était très intéressant de constater que, malgré les graphismes anguleux et l’environnement fortement technique, l’ambiance est posée par l’équipe (RIL) et le marchand.
Finalement il se dégage une ambiance proche de celle d’un café branché ou un marchand viendrait présenter ses produits et ou les clients déambuleraient en posant leurs questions et sympathiseraient un verre à la main !

Pour conclure, je dirais que la solution est encore un peu « jeune » mais pleine d’avenir pour qui souhaite créer de la proximité avec une sélection d’articles devant être argumentés et éventuellement manipulés. (la 3D apporterait un plus indéniable).

Merci à Richard et toute son équipe pour leur professionnalisme et cette expérience réellement intéressante.

Une dernière photo en survol…